L’enfant intérieur

« Pourquoi est-il important de guérir et laisser s’exprimer notre enfant intérieur ? »

L’enfant intérieur est une voie aujourd’hui connue et pratiquée dans de nombreuses techniques de psychologie et thérapies , il est selon moi le plus court chemin pour réactiver en nous l’ouverture, l’amour ,l’acceptation, connexion à l’instant présent, l’abondance et le libre arbitre.

Soit dit en passant les « clefs » du bonheur ou pistes énoncées comme telles qui permettront de libérer en temps records les freins ou identités qui « camouflent » voir « étouffent « l’âme.

Marie France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont, psychologues nous relatent que les dernières recherches scientifiques d’Allan Shore confirment que le manque de soins et les traumatismes de l’enfance endommagent certaines connexions de l’hémisphère droit du cerveau. Jusqu’à l’âge de 17 ans nous utiliserions davantage les qualités de cet hémisphère dont le fonctionnement et non linéaire, intuitif, spontané et holistique .La métaphore de l’enfant intérieur est une image de l’hémisphère droit du cerveau, c’est pourquoi la guérison passe par la reconnexion avec celui-ci.

L’enfant et la connexion à l’amour

L’enfant au départ est confiant, ouvert, le cœur débordant d’amour lié à cette foi en la vie .Il va vers l’avant, dans l’impulsion de vie avant qu’on ne le freine. L’impulsion du VIVANT en action.

Il attire à lui et reçoit.

En somme, il accepte de manière intrinsèque et inconsciente la notion de vie comme de mort.

Les flleurs sont à l’image de l’enfant dans la nature, se posent elles la question le matin « tiens aujourd’hui il dois-je ouvrir mes pétales ? Et si quelqu’un venait me piétiner »

 Et si je prenais une assurance vie avant de commencer à vivre ?

La question que l’on pourrait se poser serait la suivante : «  sommes-nous certains d’être davantage en danger en étant fort de son ouverture, confiance et vulnérabilité ? »

Nous sommes, adultes, « malades » d’amour  cherchant à l’extérieur (un conjoint par exemple) le soutien, l’approbation, la reconnaissance quand nous avons les réponses à cela à l’intérieur de nous-même. Du coup, nos attentes, nos espoirs exercent une pression terrible sur l’autre (ou monde extérieur)le rendant uniquement responsable de notre bien-être ou mal être. Nous remettons notre pouvoir créateur et libre arbitre dans les mains de l’autre.

Cette propension vient directement de nos croyances de l’enfance lorsque nous avons été « coupé » dans nos élans spontanés, pleins de confiance par des mises en garde de ce type :

 « Attention, il y a des gentils et des méchants » « Tu ne sais rien, c’est moi qui sait » »Tu vois, je te l’avais bien dit… » (sous- entendu c’est moi qui sait et toi tu ne sais rien).ou des mises en garde induisant le futur déconnectant de l’instant présent « Si tu joues il faudra que tu ranges après »

Les jugements incessants sur nos actions, nos dires  ,nos silences ont induit, ou nous ont fait supposer, qu’il y avait vraiment beaucoup de choses en nous à changer pour être ENFIN aimer sans limites ou conditions.

Les psychologues Marie France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont écrivent « Nombre de souffances d’adultes sont le fruit de ce moi « adapté » et « infantile »qui nous fait croire que pour être aimé, il ne faut pas être soi et que le monde extérieur va enfin combler nos manques »

Que recevrons-nous les bras fermés en mode protection ?

Libre arbitre et pouvoir créateur

Si nous observons le comportement de l’enfant qui va être « comparé »ou mis en compétition avec un autre nous serons souvent témoins de colère effroyable, transe, ou à l’inverse introversion et expression d’injustice totale.

L’enfant sait parfaitement dès la naissance qu’il est unique, qu’il est venu offrir sa contribution à l’univers par son « grain », sa touche unique.

L’enfant pique des colères lorsque nous cherchons à penser à sa place ou le manipuler dans ses actions parce que viscéralement il sait en naissant qu’il est le créateur de sa vie et possède son libre arbitre.

L’éducatif aujourd’hui n’est-il pas encore trop conçu dans le sens « tu as tout à apprendre, tu es un sac vide à remplir » ?

Des mouvements à l’heure actuelle voient le jour proposant d’autres pistes et approches comme Montessori,  Steiner, Freinet et les festivals sur l’école de la vie organisés Julien Perron.

Relation à l’abondance

L’enfant est dans la conscience de l’abondance. Les choses à explorer, découvrir dans la matière s’offrent à profusion.

L’idée de gaspiller provient directement de la peur de manquer.

Sera-t-il plus judicieux d’apprendre à gérer l’abondance ou gérer le manque ?

Devons-nous honorer l’abondance de la nature le coeur rempli de gratitude, ou garder à l’abri pour un potentiel futur inexistant soumis à pauvreté et manque? 

La plénitude

Le tout petit enfant est encore dans sa plénitude d’être…Il ne ressent pas encore la dualité, séparation qu’occasionnent le corps notamment les sens de perception.

Il ne sépare pas dedans, dehors, lui, l’autre il est encore ce tout, cette âme complète qui ne connait la dualité et séparation qu’au travers de ses 5 sens.

Ce sont nos cinq sens qui induisent notre fourvoiement.

Le tout petit enfant nous ramène à cette plénitude d’âme.

Voici quelques liens complémentaires (cliquez dessus) : 

Vos enfants sont le miroir de votre enfant intérieur 

Concernant le libre arbitre et pouvoir créateur

Voilà pourquoi le fait de laisser vivre, refaire vivre en soi notre enfant intérieur sera l’une des phases importante pour un corps joyeux et détendu, la connexion à l’abondance, confiance en la vie et pouvoir créateur.

Le psychologue John Bradshaw, l’un des pères de la notion d’enfant intérieur écrit « la nature n’a jamais voulu que nous devenions ces adultes solennels, hyperactifs et aux émotions réprimées, un état que nous décrivons malheureusement comme la maturité »

Si vous vous sentez appelés par cette technique et cet article vous pouvez me contacter ou venir expérimenter lors du prochain stage du 11 décembre.

Affectueusement,

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A propos de Grangier Carine 17 Articles
Artisane de la nouvelle terre, en amour du Vivant incluant tous les règnes...